
La très grande majorité des scientifiques confirme aujourd’hui que l’activité humaine est responsable des changements climatiques. Effectivement, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) affirmait dans son rapport d’évaluation de 2007 que « l’essentiel de l’élévation de la température moyenne du globe observée depuis le milieu du XXe siècle est très probablement attribuable à la hausse des concentrations de GES anthropiques ».1 Les pays peuvent lutter contre ce déséquilibre de notre milieu en adoptant, par exemple, des politiques qui favorisent le développement des énergies vertes. Mais comment le simple citoyen, lui, peut-il lutter contre les changements climatiques?
Chacun de nous peut apporter certains changements à son mode de vie en adoptant, par exemple, le transport en commun ou le vélo, le covoiturage plutôt que la voiture en solo, le chauffage de la maison à l’électricité plutôt qu’au mazout, etc. (plusieurs articles portent sur le sujet sur Écoactualité). Mais il y a des gaz à effet de serre (GES) qui sont plus difficiles à éviter. Alors, une autre façon de s’engager dans une action positive, c’est de compenser sa production de GES par la plantation d’arbres. Un programme de compensation appelé « projet Carbone boréal » a été mis en place en 2008 et est administré par des professionnels de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).
Qu’est-ce que la compensation des émissions de GES? Comment se font les plantations d’arbres? Comment calculer nos émissions de GES et le nombre d’arbres nécessaires pour compenser ces émissions? Voilà trois questions auxquelles nous allons apporter des réponses.
Chacun de nous peut apporter certains changements à son mode de vie en adoptant, par exemple, le transport en commun ou le vélo, le covoiturage plutôt que la voiture en solo, le chauffage de la maison à l’électricité plutôt qu’au mazout, etc. (plusieurs articles portent sur le sujet sur Écoactualité). Mais il y a des gaz à effet de serre (GES) qui sont plus difficiles à éviter. Alors, une autre façon de s’engager dans une action positive, c’est de compenser sa production de GES par la plantation d’arbres. Un programme de compensation appelé « projet Carbone boréal » a été mis en place en 2008 et est administré par des professionnels de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).
Qu’est-ce que la compensation des émissions de GES? Comment se font les plantations d’arbres? Comment calculer nos émissions de GES et le nombre d’arbres nécessaires pour compenser ces émissions? Voilà trois questions auxquelles nous allons apporter des réponses.





